Piotr Ilitch Tchaïkovski disait de sa Symphonie no 4 qu’elle était sa meilleure du genre. Et pour cause : son ouverture solennelle portée par les cuivres, évocation de la fatalité du destin, témoigne du génie du compositeur, qui tisse un lien entre le drame intime vécu par chaque être humain et les forces universelles qui nous échappent. Sous la direction experte de Franz Welser-Möst, l’Orchestre de Cleveland en livre ici une interprétation subtile empreinte de lyrisme.